Dans un premier temps, nous avons recensé nos patients à risque et limité les passages en ayant une organisation bien adapté.

Nous avons eu a faire les courses chez les patients les plus insolés car plus d’aide à domicile et pas de famille.

Ensuite un collectif c’est créé. Nous avons récolté du Matériel que nous avons distribué aux structures qui étaient en difficulté. Nous avions un stock pour les Infirmiers Libéraux.

Là,  où il y a eu foutage de gueule, c’était dans les suivi covid19, le collectif était en lien direct avec l’Ars et la CPAM ; ils nous on fait miroiter ou croire qu’on était indispensable mais les médecins était assez judicieux  pour récupérer ses suivi car pas de consultation en cabinet. Et nous n’avons reçu aucun suivi à domicile.

Ensuite venu le temps des test alors annonce à tous va et rien du tout. Alors aujourd’hui oui j’en ai plus que marre d’être un pion et je prospecte même pour changer de métier voir évoluer dans mon métier être derrière un bureau par exemple.

Les aides la grosses blagues aussi perte de CA a 47 % on ne rentre pas dans les dispositifs. On peut faire des prêt c’est bien avec avec un CA en baisse ça laisse perplexe.

Nos charges reporter et pas supprimer alors qu’on mériteraient  au moins qu’elles le soit. Car oui nous avons été au front sans équipement, oui nous avons eu beaucoup de suspicions de cas des patients nous disaient même pas qu’ils étaient suspect covid car les médecin et le ch avaient mentionné le secret professionnel certains de ses patient on été positive par la suite. Nous avons pris des risque au risques de contaminer nos proches. Et dans tous cas même de test gratuit pour les idel afin de savoir si on était porteur ou pas.

Alors si l’urps peut faire quelque chose qu’il le fassent. Car les grèves arrivent… les soignants vont se bouger avec ou sans les instances.

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